Remise de prix
Prix Personnalités de l’innovation sociale 2026
Les prix Personnalités de l’innovation sociale, organisés par la Maison de l’innovation sociale (MIS), visent précisément à reconnaître votre vision, votre engagement à créer de nouvelles solutions pour répondre à un défi de société et votre influence positive sur votre milieu. Que vous œuvriez au sein d’un organisme communautaire, d’une institution publique, d’une entreprise ou à titre individuel, la société a besoin de gens comme vous!
L’innovation sociale en général, et votre leadership en particulier, méritent de rayonner et d’être vus et reconnus par un large public. C’est pourquoi les lauréat-es se retrouveront dans un article commandité dans La Presse. Ces personnes profiteront donc d’un rayonnement et d’une reconnaissance, afin de propulser encore plus loin leur vision et leur engagement!
Date limite pour poser sa candidature : 13 avril 2026 à 9h
À l’année prochaine!
Les lauréat-es seront annoncé-es lors d’un événement de 5 à 7 le 22 juin dans les bureaux de National – Cabinet de relations publiques, à Montréal.
Découvrez tous les finalistes en parcourant les catégories!
Les catégories et les finalistes
Votre engagement vise à réduire la pauvreté et les inégalités, à améliorer l’égalité entre les sexes, à stimuler une éducation de qualité.
Janie Houle, professeure à l’UQAM, a fondé une chaire de recherche sur les inégalités sociales de santé dont la gouvernance est majoritairement assurée par des personnes en situation de pauvreté. Elles co-dirigent les projets et sont compensées sans risquer de perdre leurs prestations; un changement réglementaire qu’elle a obtenu du gouvernement en 2025. Son atelier de sensibilisation aux préjugés envers les personnes assistées sociales est maintenant déployé dans les 17 régions du Québec.
Christine Vilcocq, directrice générale de La Traversée, a créé un centre où services policiers, judiciaires et psychosociaux en violence sexuelle coexistent sous un même toit en Montérégie. Les enquêteurs mènent leurs entrevues d’investigation dans les locaux de l’organisme, sans uniforme ni armes. Les personnes victimes ne répètent plus leur histoire à chaque intervenant. Résultat : 530 personnes accompagnées et 54 % ont porté plainte, contre 5 % en moyenne au Canada.
Widia Larivière, femme Anishinabekwe et cofondatrice de Mikana, a transformé la décolonisation en démarche concrète pour les institutions québécoises. Son organisation accompagne écoles, services publics et organismes culturels sur le long terme, pas en séances ponctuelles de sensibilisation, mais avec des outils structurés et des partenariats durables. Sa boîte à outils décoloniale permet aux milieux allochtones de s’autoéduquer, réduisant la charge qui repose habituellement sur les personnes autochtones.
Jaëlle Bégarin, PDG de La Maison du Père, a créé la Banque d’aide au loyer, un outil innovant pour prévenir l’itinérance. Ce programme combine un mécanisme financier rapide et flexible à un accompagnement budgétaire et psychosocial personnalisé. Il permet non seulement de résoudre la crise immédiate, mais aussi de réduire les risques de récidive. En 1 an : 298 ménages rejoints, 95 prêts accordés, 52 situations résolues sans argent, 147 ménages toujours logés.
Serge Lareault, ancien commissaire aux personnes en situation d’itinérance à la Ville de Montréal, a fondé Toit à moi pour loger des personnes en situation d’itinérance autrement : plutôt que de construire des immeubles sociaux coûteux et longs à livrer, l’organisme achète des condos existants, un à la fois. Coût unitaire : 323 000 $ contre 450 000 $ à 600 000 $ en construction, avec deux fois moins de fonds publics requis. 650 donateurs citoyens financent les opérations à 25-50 $ par mois.
Votre engagement vise à encourager la paix et la justice, à garantir le bon fonctionnement et l’efficacité de nos institutions, à créer et animer des villes et communautés durables.
Des lieux de culte possèdent des terrains sous-utilisés. Un comité de travail porté par Philippe Forté, directeur de la Table de quartier du nord de l’Ouest-de-l’Île de Montréal (TQNOIM), a été mis sur pied pour y construire un projet immobilier mixte combinant logements sociaux pour personnes en situation d’itinérance et espaces communautaires.
À Sainte-Julie, les consultations publiques arrivaient trop tard quand les plans étaient déjà faits. Conseiller municipal depuis 1996 et maire depuis 2021, Mario Lemay a inversé le processus : les citoyen-nes sont consultés avant même qu’un crayon touche le papier. Premier test sur le redéveloppement d’un centre commercial : 600 citoyen-nes mobilisé-es, des priorités clairement identifiées, un promoteur qui repart avec de vraies balises. Désormais, tout projet majeur suit cette règle.
Rashid Mushkani a transformé l’IA en outil de démocratie locale. WeDesign+ permet aux citoyen-nes de décrire leurs besoins et de voir instantanément des options visuelles générées à partir de critères ancrés dans leur territoire avant que les décisions soient prises. Doctorant à Mila et à l’Université de Montréal, il a construit l’outil avec plus de 30 organismes communautaires, pour que les voix habituellement ignorées façonnent vraiment la ville.
Geneviève Dubois a fait de Nicolet un laboratoire : la transition socioécologique n’est plus un thème parmi d’autres dans la planification municipale, c’est le cadre de toutes les décisions. Mairesse depuis 2016, vice-présidente de l’UMQ, elle a transformé la gouvernance en outil de mobilisation collective, où citoyen-nes, entreprises et organismes coconstruisent l’avenir de leur territoire.
Margot Pasquier a fondé COMMUT Productions pour faire rayonner l’économie sociale auprès des 18-35 ans. Série web, guide touristique, jeu de cartes, infolettres : chaque format parle le langage de sa génération. Derrière le projet, une coopératrice deux fois primée, stratège en communication qui réinvente les récits pour que l’entrepreneuriat collectif devienne un réflexe, pas une alternative.
Votre engagement vise à encourager la bonne santé (physique et mentale), le mieux-être, l’alimentation saine.
Porté par David Ford Johnson, directeur général d’Arborescence Quebec, Proche en crise, est une initiative qui offre un soutien psychosocial rapide aux proches de personnes vivant une crise en santé mentale. Grâce à une collaboration entre Arborescence et les équipes d’urgence psychosociale, les proches reçoivent un accompagnement structuré dès les premières heures de la crise.
Josée Masson, travailleuse sociale et fondatrice de Deuil-Jeunesse, a créé PROCÉDEUIL : une application mobile gratuite qui guide les directions d’école étape par étape lors d’un décès : comment l’annoncer, à qui, avec quels mots, comment commémorer sans nuire. Trente ans d’expertise clinique distillés en outil concret. Lancée en novembre 2025, elle a déjà été utilisée dans de vrais événements tragiques par plus de 100 intervenants formés.
Dre Émilie Bortolussi-Courval a intégré un logiciel de déprescription directement dans le dossier médical électronique des médecins de famille québécois. L’outil identifie automatiquement les médicaments inappropriés chez les personnes âgées et génère des recommandations fondées sur des données probantes, transformant une tâche chronophage en réflexe clinique. Résultat documenté : une hausse de 36,6 % des actes de déprescription.
Geneviève Bergeron a fondé le Club Sexu, un média à but non lucratif qui traduit les savoirs scientifiques en sexologie en contenus accessibles aux 18-35 ans. Son studio créatif accompagne aussi d’autres organismes pour produire des contenus rigoureux sur la santé sexuelle. Résultat : 50 000 abonné-es, 100 000 personnes rejointes par année, et des changements de comportements documentés scientifiquement.
Portée par Marie-Andrée Riendeau, enseignante au primaire depuis vingt ans, M.A. Boite à Présence est une trousse éducative destinée aux enfants de 5 à 12 ans qui aide à mieux reconnaître les émotions, gérer le stress et développer l’attention. Grâce à des capsules vidéo, des exercices concrets et des outils sensoriels, le programme soutient les enseignant-es et les familles dans le bien-être émotionnel des enfants.
Votre engagement vise à lutter contre les changements climatiques, à protéger la biodiversité et les ressources naturelles.
Gabrielle Murray-Côté, coordonnatrice de la Ferme urbaine sociocommunautaire et écologique (FUSÉ), développe à Québec un projet d’agriculture urbaine sur 5 hectares de l’Agro-parc. Son initiative répond à l’insécurité alimentaire en produisant et redistribuant des légumes frais à des organismes locaux, tout en favorisant inclusion sociale, économie circulaire et agriculture durable.
Michèle Laberge
Michèle Laberge, coordonnatrice du projet à l’Inter-CDC de l’Estrie, pilote une démarche régionale d’innovation sociale visant à mieux intégrer les enjeux socio-climatiques dans les stratégies d’adaptation. Par la concertation des 9 MRC, elle mobilise milieux communautaire, municipal et santé publique afin de renforcer la résilience des populations vulnérables face aux crises climatiques.
Jimmy Vigneux porte un projet écologique mobilisateur visant à lutter contre la pollution plastique des cours d’eau. Il transforme l’éco-anxiété en action collective positive en mobilisant citoyen-nes, municipalités et entreprises pour faire du nettoyage des berges un mouvement social populaire et structurant.
Geneviève Aubry, cofondatrice et directrice générale du Collectif Territoire, porte le Projet lac Osisko à Rouyn-Noranda. Son innovation introduit la « désirabilité territoriale », une approche qui transforme un écosystème fragilisé et une communauté polarisée en un projet rassembleur fondé sur les arts, les sciences et la collaboration citoyenne.
Marcel Poiré porte le projet écologique PurNat visant à lutter contre les dépotoirs illégaux dans les milieux naturels du Québec. Il mobilise citoyen-nes, municipalités et partenaires pour détecter, nettoyer et prévenir la pollution, tout en transformant la protection de l’environnement en une action collective concrète et durable.
Votre engagement vise à stimuler des modes de consommation et/ou de production durables, à assurer des conditions de travail décentes et à bâtir une économie innovante et durable.
Marie-France Bellemare est directrice générale pour Insertech, une entreprise d’économie sociale qui reconditionne et répare du matériel informatique afin de réduire les déchets électroniques, lutter contre la fracture numérique et favoriser l’inclusion socioprofessionnelle. Son modèle combine réemploi, formation et accès abordable à la technologie pour une économie plus circulaire et inclusive au Québec.
Fanny Delisle, agricultrice et gestionnaire d’entreprises agricoles, a fondé La Cambrousse, un incubateur rural en Montérégie qui mutualise terres, équipements et savoir-faire pour soutenir la relève agricole. Ce modèle coopératif favorise la collaboration, la diversification des usages du territoire et la création d’entreprises agricoles viables et ancrées localement.
Vincent Ouellette-Destroismaisons
Vincent Ouellette-Destroismaisons a initié la Petite-monnaie dans la MRC de Papineau, une monnaie locale visant à revitaliser l’économie régionale et à renforcer l’achat local. En mobilisant commerces, citoyen-nes et institutions, il a mis en place un système d’échange qui garde la richesse dans la communauté et soutient la vitalité des villages.
Jean-Martin Fortier porte une approche agricole bio-intensive qui rend l’entrepreneuriat agricole accessible et rentable à petite échelle. Grâce à des formations, des outils et des technologies développés au Québec, son modèle soutient une nouvelle génération de microfermes regénératrices dans plus de 90 pays.
Dany Dumont, directeur général de Tricentris, pilote le programme « S’investir pour des communautés durables », une innovation de redistribution de 70 % des excédents de la coopérative vers des projets municipaux et d’économie sociale. Ce modèle participatif finance des initiatives locales favorisant la transition socioécologique et renforce la capacité d’agir des communautés.
Parmi les candidatures reçues dans les 5 catégories, le jury 2026 des prix Personnalités de l’innovation sociale a choisi de souligner les parcours de deux innovatrices sociales qui ont joué un rôle de pionnière depuis des années, impulsant des transformations systémiques dignes de mention. Un prix carrière leur sera remis le 22 juin prochain.
Caroline Codsi, fondatrice et cheffe de la direction de La Gouvernance au Féminin, a déployé la Certification Parité™ à l’échelle internationale, d’abord au Canada et aux États-Unis, puis en expansion vers l’Europe, notamment la France. Ce modèle de gouvernance mesurable influence aujourd’hui des organisations multinationales et des sièges sociaux, positionnant la parité comme un standard mondial de performance et de leadership. Près de 150 organisations ont obtenu la Certification Parité™, représentant plus d’un million d’employé-es en Amérique du Nord.
Carla Beauvais, fondatrice et directrice générale de la Fondation Dynastie, développe depuis 10 ans un écosystème culturel pour les talents noirs au Québec, incluant gala, formations et sommets visant à accroître leur visibilité et leur professionnalisation, en partenariat avec des institutions publiques et privées et s’étend progressivement à l’international, notamment en France. Depuis 2017, le Gala Dynastie a mis en lumière 400 personnalités et rassemblé 1 500 spectateur-trices en salle par année.


Détails de la remise de prix
Les prix Personnalités de l’innovation sociale visent à reconnaître et faire rayonner les figures de l’innovation sociale les plus marquantes de l’année.
- Est admissible toute personne ayant initié, porté, et/ou contribué à une innovation sociale menée au Québec entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025.
- La personne doit avoir contribué à une initiative innovante socialement, laquelle doit répondre à cinq critères :
- un nouveau produit, service, processus, programme, politique, organisation, loi ou règlement public;
- répond plus adéquatement et plus durablement que les solutions existantes à un besoin social bien défini;
- a trouvé preneur au sein d’une institution, d’une organisation ou d’une communauté;
- produit un bénéfice mesurable pour la collectivité et non seulement pour certains individus;
- a un potentiel de transformation systémique.
- L’innovation peut avoir été développée au sein d’une entreprise, d’un organisme, d’une municipalité, d’un groupe citoyen, etc.
- La candidature peut être soumise par la personne elle-même ou par une tierce personne (collègue, employeur, collaborateur-trice).
- Si l’innovation s’étend sur une période plus longue que l’année 2025, la candidature doit présenter les avancées significatives réalisées entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025, et les résultats obtenus durant cette période.
- Si l’innovation comporte aussi des volets hors-Québec, le dossier de candidature doit mettre de l’avant les caractéristiques québécoises.
- Une candidature pourra être considérée comme valide dès lors que son formulaire complété ainsi que les photos (au moins une du/de la candidat-e + au moins une du projet) seront reçus par les organisateurs, au plus tard le 31 mars 2025.
- La participation au concours est gratuite.
- Les résultats seront dévoilés lors d’un 5 à 7 le 22 juin 2026 dans les bureaux de National – Cabinet de relations publiques.
Les candidatures seront évaluées par un jury composé de professionnel-les reconnu-es pour leur expertise en matière d’innovations sociales et d’impact social. Le mandat du jury sera d’identifier les meilleures candidatures reçues.
Pour évaluer les candidatures, le jury s’appuiera sur trois critères :
- INNOVATION – L’innovation répond aux critères de l’innovation sociale, tels que définis par le Réseau québécois en innovation sociale, soit :
- répond plus adéquatement et plus durablement que les solutions existantes à un besoin social bien défini;
- a trouvé preneur au sein d’une institution, d’une organisation ou d’une communauté;
- produit un bénéfice mesurable pour la collectivité et non seulement pour certains individus;
- A un potentiel de transformation systémique.
- ENGAGEMENT – Le/la candidat·e a démontré un engagement remarquable dans la réalisation de l’innovation.
- LEADERSHIP – Le candidat se démarque par son leadership innovant et par l’influence qu’il·elle a sur son organisation ou sa communauté.
Le jury
Émilie est une gestionnaire des communications et du développement philanthropique qui combine une expérience dans les médias et les organismes de bienfaisance. Après des études en relations internationales et en journalisme, elle a travaillé comme reporter web, notamment pour le magazine L’actualité, ainsi qu’à la radio et à la télévision de Radio-Canada. En couvrant divers enjeux sociaux, elle a alors eu le goût de s’investir dans une mission de bienfaisance. Elle a ainsi occupé des postes de direction en communication et financement à la Fondation du Dr Julien ainsi qu’à la Fondation Olo, deux organisations qui œuvrent à offrir de meilleures chances aux enfants vulnérables.
Depuis 2021, elle combine ses deux passions dans un mandat comme directrice, développement philanthropique à La Presse, un média maintenant indépendant et à but non lucratif. Elle contribue au développement d’une communauté de soutien pour cette nouvelle cause au Québec, soit le journalisme de qualité.
Professeure au département management à HEC Montréal, Justine Ballon est économiste, enseignante-chercheuse-praticienne en économie sociale et en innovation sociale. Suivant une démarche de recherche-action et dans une perspective institutionnaliste, elle étudie la capacité d’organisations d’économie sociale – alternatives et préfiguratives – à porter une transformation sociale et écologique des institutions vers une société postcapitaliste. Elle est membre du CRISES, du CIRIEC Canada, du RRÉSS et de l’IICAD.
Après avoir été PDG d’Humanovis de 2016 à 2022, puis, la toute première directrice principale en innovation sociale et publique du Conseil de l’innovation du Québec, Marie Claude Lagacé a rejoint, en février 2025, l’équipe de Sillons à titre de Vice-Présidente, Innovation et partenariats. Professeure associée à l’Université du Québec à Montréal, et coach certifiée en leadership transformationnel, elle est également présidente du conseil d’administration de cœsion-SP.
Avec l’incroyable équipe d’agents de changement de Sillons, Marie travaille maintenant à repenser et coconstruire des programmes, cadres et réseaux pour stimuler l’essor, l’implantation et la mise à l’échelle de l’innovation sociale au Québec. L’aspiration de Sillons, c’est de soutenir l’innovation qui régénère nos communautés et nos écosystèmes, et qui contribue activement et significativement à relever les grands défis de société.
Mohamed M. Diallo est biochimiste, expert en microbiologie et immunologie appliquée, et entrepreneur en innovation technologique. Président-directeur général de Bioeureka™, une entreprise deeptech québécoise, il développe et commercialise des solutions intégrant l’intelligence artificielle pour accélérer les diagnostics, optimiser les processus analytiques et réduire les coûts opérationnels dans les secteurs industriel, agroalimentaire et de la santé.
Titulaire d’un B.Sc. en biochimie, d’une maîtrise en microbiologie et immunologie et d’un MBA, il possède une solide expérience en transformation numérique, en gouvernance de l’innovation et en conformité réglementaire. Son parcours, à l’interface de la recherche scientifique et des réalités manufacturières, lui permet de traduire des technologies complexes en leviers concrets de performance et de compétitivité pour les entreprises québécoises.
Engagé sur plus d’un conseil d’administration et reconnu pour ses contributions en innovation, Mohamed souhaite mettre son expertise au service de MIS Québec afin de soutenir l’adoption technologique, la valorisation de la R-D et le rayonnement du secteur manufacturier innovant.
Alexandrine Désourdy développe et gère des projets d’envergure pour la communauté d’affaires. Depuis son arrivée à la Chambre en 2020, elle a concentré ses efforts sur des initiatives phares telles que J’aime travailler au centre-ville, qui a contribué à renforcer la vitalité économique du secteur et à encourager le retour des travailleurs, ainsi que convertgence, qui vise à accélérer la transition verte des entreprises en milieu urbain.
Avec une forte expérience en gestion de projets, notamment dans les domaines des industries créatives et culturelles, Alexandrine se distingue par sa polyvalence et son engagement pour des initiatives ayant un impact social et environnemental significatif.
Ed D. Vertus est un passionné de l’entrepreneuriat social et soutient les gens qui cherchent des solutions innovantes à impact positif pour leur collectivité.
Diplômé en comptabilité de management de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, il est spécialisé en gestion et financement de PME ainsi qu’en économie sociale et renforcement de capacités des OBNL. Il a enseigné la comptabilité et la gestion au collégial et a été Directeur Services aux entreprises et gestion de fonds dans un CLD (maintenant PME MTL).
Bénévole, il est mentor à Futurpreneur et siège au comité d’investissement de Filaction pour le Fonds Afro-entrepreneurs. Au sein du Groupe 3737, il était Directeur, Innovation sociale. Il gérait Initiative Appuyer les communautés noires du Canada (IACNC) dont le mandat est de fournir un financement de projet aux OBNL afin d’accroître leur capacité organisationnelle.
Entrepreneur, Ed D. Vertus a lancé et opéré trois restaurants à Montréal en douze ans. Depuis 2015, il est président de Stratège PME, cabinet spécialisé en accompagnement-conseil stratégique pour PME. Il est membre de l’Ordre des administrateurs agréés du Québec.
Foire aux questions
Une innovation sociale est une initiative qui répond à cinq critères :
- Nouveau produit, service, processus, programme, politique, organisation, loi ou règlement public;
- Répond plus adéquatement et plus durablement que les solutions existantes à un besoin social bien défini;
- A trouvé preneur au sein d’une institution, d’une organisation ou d’une communauté;
- Produit un bénéfice mesurable pour la collectivité et non seulement pour certains individus;
- A un potentiel de transformation systémique.
Toute personne ayant initié, porté, et/ou contribué à une innovation sociale menée au Québec entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025. L’innovation peut avoir été développée au sein d’une entreprise, d’un organisme, d’une municipalité, d’un groupe citoyen, etc.
Oui. Bien que nous ayons bien conscience qu’une innovation sociale est souvent le fruit d’un travail collectif, nous souhaitons ici faire rayonner des personnes qui ont fait preuve d’un leadership particulièrement innovant et influent. C’est pourquoi nous demandons des candidatures individuelles.
Du point de vue de l’évaluation qui sera faite par le jury, c’est absolument égal. C’est à vous de décider laquelle de ces deux possibilités vous convient le plus.
Absolument. Assurez-vous simplement d’avoir toute l’information pertinente pour compléter le formulaire.
Non, l’ensemble des lauréat-es sera annoncé lors d’un 5 à 7 le lundi 22 juin prochain dans les bureaux de National – Cabinet de relations publiques.
L’ensemble des lauréat-es sera annoncé lors d’un 5 à 7 le lundi 22 juin prochain dans les bureaux de National – Cabinet de relations publiques.